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j’avais redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes video x anal yeux maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur video x anal l’emplacement réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque video x anal un homme, le regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me video x anal dirige vers l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à video x anal découvrir qu’il me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je video x anal rentre dans le grand hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de video x anal l'accueil me regarde des pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que video x anal vous êtes Nathalie, l’amie d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui video x anal demande comment elle a fait pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle video x anal m’explique : - Alain parle souvent de vous ! Il vous décrit comme une " video x anal charmante petite boulotte à mèche brune " ! Je lui souris timidement sans trop video x anal savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses video x anal collègues m'expliquent qu’il est temporairement en clientèle... Déçue, avec mes video x anal deux sandwichs en main, je me prépare à repartir lorsqu’un des collaborateurs me video x anal propose de l’attendre bien tranquillement dans la salle de réunion. Il me dit video x anal qu’Alain reviendra dans une vingtaine de minutes et deux autres de ses confrères video x anal me le confirment. Je les regarde tous les trois, l’allure de deux d’entre eux me video x anal rassure, |
| Les mots « kréme » et « zoleil » revenaient sans cesse. Je ne savais plus video x anal vraiment où j'en étais. Que voulait-elle, à la fin ? De guerre lasse, je lui video x anal laissai me retirer complètement mon débardeur, levant même les bras docilement, video x anal pour lui faciliter la tâche. L'émotion me faisait respirer un peu plus vite, un video x anal peu plus fort. Ses yeux croisèrent un instant les miens. Ils étaient mouillés video x anal par le trouble. J'étais en soutien-gorge et en short face à elle. Quelques video x anal dizaines de centimètres à peine nous séparaient. Je ne m'étais jamais video x anal déshabillée devant une autre femme. J'étais très gênée. Je me trouvais un peu video x anal ridicule. J'avalai lourdement ma salive. Les pommettes maintenant un peu rouges, video x anal elle fit un geste pour retirer mon soutien-gorge, mais cette fois, je m'écartai video x anal brusquement. Nous haletions presque. Elle me regardait dans un silence épais, video x anal une lueur d'incompréhension dans les yeux. Lentement, comme pour ne pas video x anal m'effrayer, elle prit son tube de crème, qu'elle avait posé sur le canapé de la video x anal caravane, et le déboucha.- KrémeElle désignait mon dos. Comme je ne bougeai pas, video x anal elle me prit la main, et me fit faire demi-tour. J'étais au bord de la colère, video x anal de la fuite. Mais la peur me paralysait, la crainte du ridicule aussi. Je video x anal l'entendis déposer un peu de crème au creux de ses mains, s'en frotter les video x anal paumes. Et quelques secondes plus tard, ses mains brûlantes s'emparaient de mes video x anal omoplates. Elle massait bien. Fermement, précisément. J'avalai difficilement ma video x anal salive, réprimant un frisson de gêne. Elle me massait maintenant les bras, mais video x anal c'était plus une caresse qu'autre chose. Ma respiration se faisait plus video x anal anarchique. Tâtonnante, je cherchai un appui devant moi, sur le rebord de la video x anal table basse. Puis je tentai, non sans mal, de maîtriser mon souffle. Elle avait video x anal descendu les mains jusqu'à mes poignets. J'avais la chair de poule. Sous le video x anal soutien-gorge, mes boutons de seins durcissaient. Je me sentais au bord du video x anal précipice. À un de ces moments particuliers de l'existence, quand une vie peut video x anal basculer. Que voulait-elle vraiment ? D'étranges pensées, d'infimes pincements video x anal de volupté me traversaient le corps. Déjà, elle remontait ses mains sur mes video x anal bras, jusqu'aux épaules, me les massait un peu. Elle les ramenait sur mes video x anal clavicules, venant enserrer mon cou dans un doux étau. C'était de plus en plus video x anal agréable. Lentement, elle remonta ses deux mains sous ma mâchoire, étendant ses video x anal doigts jusqu'à mes joues. Je fermai les yeux. Ses mains grasses caressaient mon video x anal visage, mes deux oreilles, les ailes de mon nez, de chaque côté. Elle s'amusa à video x anal passer les pouces sur mes lèvres, les écrasant, les étirant un peu. J'étais video x anal totalement sous son emprise. J'inspirai profondément. L'Allemande délaissa mon video x anal visage pour descendre à nouveau ses mains. J'avais gardé les yeux fermés, en video x anal partie à cause de la honte, mais aussi pour mieux savourer ces sensations video x anal nouvelles. Quand Jean-Luc me caresse, il est toujours pressé. Droit au but, pas video x anal de détours. Ce n'est pas que je n'ai pas de plaisir. Mais avec cette femme, video x anal quelle différence ! J'en oubliais presque ma peur et mes réticences. Elle avait video x anal glissé les doigts sous mes aisselles, entre les bras et les côtes. Elle étala la video x anal crème jusqu'en bas, jusqu'à mes hanches, ce qui me fit aussitôt creuser le dos. video x anal Elle m'avait lancé une phrase, à voix basse. Qu'avait-elle dit ? De toute façon, video x anal j'étais trop émue pour répondre. Elle remontait ses mains sur mes flancs. Je video x anal pris une longue respiration par le nez. Au passage, elle effleura, du bout des video x anal doigts, la naissance de mes seins. Je n'avais pas protesté, à peine m'étais-je video x anal un peu avancée pour écourter le contact. Nous nous taisions. Nos respirations video x anal profondes résonnaient curieusement, se mêlant au chuintement rythmé de ses mains video x anal contre ma peau. Elle redescendit sur mes reins, les massant longuement. Encore video x anal une phrase. Le ton est admiratif, proche de la tendresse. Malgré moi, je cambrai video x anal encore un peu les reins. Je l'entendais souffler plus fort. Je devinais presque video x anal les palpitations de son cœur, le rythme sourd de son sang. Elle glissait parfois video x anal le bout des doigts sous l'élastique de mon short, par le haut. Je n'osais rien video x anal dire. Elle finit par passer ses deux pouces contre mes hanches, sous video x anal l'élastique, pour le tirer vers le bas, jusqu'aux chevilles. J'avais sursauté, video x anal mais je n'avais plus la force de protester. J'avais la gorge serrée. Ma culotte video x anal avait un peu glissé, dévoilant une partie de mes fesses. D'un geste précis, elle video x anal la baissa complètement, lui faisant rejoindre, du même coup, mon short. - video x anal Qu'est-ce que... Les mots mouraient entre mes lèvres. Ma jambe tremblait un peu. video x anal Nouvelle inspiration, à fond, en me mordant un peu les lèvres. Peu à peu, une video x anal chaleur douce m'envahissait. Je compris qu'elle s'agenouillait derrière moi. video x anal Elle reprit un peu de crème, avant de s'attaquer à mes jambes. Les mollets video x anal d'abord, qu'elle se mit à fermement masser. Heureusement, je ne la voyais pas video x anal faire : j'aurais eu trop honte. Elle se mit à me masser les cuisses, juste sous video x anal les fesses. J'avais les jambes un peu écartées, elle devait voir mes poils. En video x anal plus, je suis plutôt brune. Le silence s'était fait lourd, pesant. Mon souffle video x anal s'accélérait, comme celui d'une sportive. Je ne pouvais plus nier mon plaisir. video x anal L'intérieur de mon sillon était déjà un peu gras. Je n'avais pas ressenti une video x anal telle montée de volupté depuis longtemps. Nouvelle phrase... C'était en video x anal allemand, et je ne compris pas un mot. Mais son un ton était plus tendre que video x anal jamais. Je répondis par un soupir. Elle glissa ses longues mains à l'intérieur video x anal de mes cuisses, me massant longuement la peau fragile de l'entrejambe. |