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Nos cris se mêlaient. Nous jouissions ensemble. Elle haletait, elle me parlait, nataliasrubberclub elle me criait, même... C'était trop... Je regarde par la vitre. Quel souvenir ! nataliasrubberclub Je me suis habillée pour le retour, en jean's. Sous le coton de ma culotte, mon nataliasrubberclub sillon est tout gonflé d'une douce excitation. Jean-Luc ne lâche pas la route du nataliasrubberclub regard. S'il savait ce à quoi je pense ! Je souris, un peu amère. Car nous ne nataliasrubberclub sommes jamais allées au bout de ce plaisir-là. Nous nous étions écroulées, nataliasrubberclub vidées. J'étais blottie dans ses bras, encore toute secouée de spasmes. Je nataliasrubberclub n'avais pas joui comme ça depuis des années. Ses épaules et son front luisaient nataliasrubberclub de sueur. Mes cheveux étaient collés aux tempes. La caravane était une nataliasrubberclub fournaise, saturée de la senteur musquée de nos sexes. La première, je repris nataliasrubberclub conscience de la situation. Jean-Luc ou mon fils pouvaient entrer à tout moment. nataliasrubberclub Je finis par me lever pour ramasser ma culotte, puis mon short. D'un geste nataliasrubberclub machinal, je remis mes bretelles de soutien-gorge. Mes tétons étaient encore nataliasrubberclub irrités, presque douloureux d'avoir tant été sucés. Andréa reboutonnait sa nataliasrubberclub chemisette. Nous étions repues d'émotion. Andréa me prit entre ses bras. Nous nataliasrubberclub échangeâmes un long baiser, de femme à femme. Une caresse sur mes joues, un mot nataliasrubberclub tendre. Elle sortait. Je flottais. Mécaniquement, je fis un peu de ménage. nataliasrubberclub D'abord, aérer la caravane. Elle sentait le minou. Puis les coussins. Ils nataliasrubberclub étaient maculés de sécrétions. Heureusement, ils étaient marrons. Je partis nataliasrubberclub finalement prendre une longue douche. Je n'avais jamais été si poisseuse de nataliasrubberclub toute ma vie ! Voilà la fin de cette histoire. Est-elle banale... Peut-être. À nataliasrubberclub vous d'en juger. Pour moi, elle est merveilleuse. Andréa m'avait souri nataliasrubberclub tristement, plusieurs fois, mais nous ne nous étions jamais retrouvées seules. nataliasrubberclub Parfois, j'avais honte, je me sentais sale. Et puis je repensais à notre nataliasrubberclub plaisir, à celui qu'elle m'avait offert. Et je rêvais de l'embrasser à nouveau. nataliasrubberclub Grâce à elle, je m'étais découverte. Ils sont partis deux jours après, à l'aube. nataliasrubberclub J'ai juste eu le temps de voir sa crinière blonde, ses cheveux bouclés, à nataliasrubberclub travers la vitre. Elle s'est retournée, elle m'a souri. J'ai lui ai aussi souri, nataliasrubberclub mais mes yeux se bordaient de larmes. Et j'ai senti mon cœur battre pour elle, nataliasrubberclub encore longtemps après...
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